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Les activités d'accueil du réseau CIVAM




Le projet ACFAM en Massif Central
 


Accueil social


 

De l'accueil éducatif à l'accueil social de jour

Dans le réseau CIVAM, les expériences d’accueil éducatif varient au gré des groupes et des initiatives locales. Mais elles ont une trame commune, centrée sur la présentation des pratiques d’agriculture durable et leurs enjeux en terme d’alimentation, de santé, d’environnement et de société. Pour certains, l'accueil éducatif est un tremplin vers l'accueil social. Ainsi, Michèle Tauveron, agricultrice à Montpeyroux et adhérente au CIVAM depuis quelques années a ouvert sa ferme pédagogique et travaille sur l'accessibilité de son élevage, pour le plaisir des grands et des petits.

"Je suis éleveur-naisseur de porcs à Montpeyroux, une commune du Puy de Dôme. Nous recevons du public depuis le 6 juin 2010. La ferme pédagogique, ça fait un moment que j’y songe, c’est également une façon de diversifier notre ferme et d’installer ma fille sur l’exploitation. Nous avons connu les CIVAM à travers la presse et dès 2002, nous avions commencé à faire visiter notre élevage de porcs en participant à un événementiel qui s’appelle De ferme en ferme. Nous avons suivi les formations et l’accompagnement qui étaient réservés aux participants et ça nous a fait avancer dans nos pratiques d’accueil et petit à petit dans notre nouveau projet. Nous avions envie d’aller plus loin.

Nous souhaitons montrer ce qu’est le métier d’agriculteur et également le respect de l’animal. Même si sur nos fermes les animaux partent à l’abattoir, nous souhaitons montrer que le bien être animal est essentiel. De plus nous souhaitons que cette activité soit accessible à tous. Nous avons également rendu l’accessibilité de notre ferme pédagogique aux personnes en situation de handicap et mis en place une batterie d'outils adaptés aux handicaps visuels, auditifs, mentaux. Nous avons d’ailleurs travaillé dans ce sens dans le réseau Graines de Savoir avec la FR CIVAM Auvergne et l’association Braille et Culture."
 
 
De l'expérience familiale à l'accueil social de personnes âgées
 
En 2008, Brigitte Grousseau est associée en GAEC avec son fils aîné dans la Creuse. Ils élèvent des vaches allaitantes sur 150 ha et elle a de nombreuses responsabilités locales (syndicat agricole, vie associative, ...).  A 49 ans, elle dit que « son cœur est assez grand » pour poursuivre une activité d’accueil qu’elle exerce en fait depuis de nombreuses années : elle s'est occupée de plusieurs personnes âgées au sein de sa famille. Au moment où son second fils souhaite rejoindre le GAEC, elle pense donc développer l’accueil afin d’assurer une rentrée d’argent supplémentaire et préparer la transmission : elle s’orienterait plus vers l’accueil comme diversification et son 2ème fils prendrait la relève au niveau de l’élevage. Elle demande donc un agrément d'accueillante familiale auprès de son conseil général, qui du fait de son expérience, le lui accorde rapidement en décembre 2008. Aujourd'hui, elle a allégé son travail sur la ferme : « Les papiers, la maison, les déplacements pour aller chercher les pièces, assurer une présence. Je fais moins les gros travaux. Pour que la personne soit bien accueillie, il faut être plusieurs pour se dégager des gros travaux. La ferme n’est pas forcément compatible avec l’accueil de personnes très dépendantes, par ex en GIR1 »
 
"Mon 1er pensionnaire, Jean-Jacques, est arrivé en mai 2009. Il a 61 ans et est handicapé. Après avoir été salarié, il est placé en CAT à la mort de ses parents durant 20 ans. A 57 ans, refusant d’aller en maison de retraite, il est accueilli par une 1ère famille d’accueil où il s’ennuie. Il demande à aller dans une ferme. Il se rend utile en s’occupant de la basse-cour, du jardin, des cochons pour la consommation familiale, de l’entretien des abords. Il voit ce qu’il a à faire. Il a une mobylette mais part peu, il est toujours occupé et cela lui donne une place. Les repas sont pris en famille. Jean-Jacques accompagne les uns et les autres dans leurs sorties, aux courses, … En général, il est toujours partant. Avec l’entourage, ça se passe très bien."
Brigitte reconnaît que Jean-Jacques est très autonome et qu’elle pourrait bien en avoir un ou deux de plus comme lui. Elle précise qu'il lui demande beaucoup moins de travail que sa grand-mère, invalide et incontinente. Cela dit, elle se dit prête à l’accompagner jusqu’au bout.
 

 
   


Accueil de jeunes


Accueil de jeunes avec la PJJ et les associations habilitées

Extraits de témoignages recueillis lors d’enquêtes auprès d’agriculteurs accueillants PJJ :

• L’activité agricole ne consiste pas seulement en la production agricole et alimentaire. Elle nécessite souvent la mise en œuvre de compétences multiples : maçonnerie, électricité, mécanique, vente, comptabilité, … « Chacun peut y trouver quelque chose qui lui plaît. » Ce faisant, les stages découverte s’avèrent pluridisciplinaires et peuvent ouvrir de plus larges horizons professionnels aux accueillis.

• Avoir une activité de production nécessite de respecter un rythme de travail : c’est l’activité qui dicte les règles de base. La saisonnalité des travaux agricoles oblige à se projeter dans l’avenir, ouvre des perspectives.

• Avec un bon accompagnement, l’accueilli peut devenir assez vite autonome sur certaines activités, prendre quelques responsabilités, sans pour cela avoir un gros bagage technique. « Le travail de la terre n’est pas un frein » : l’activité agricole se révèle accessible.

• L’activité agricole requiert souvent du travail en entraide avec les voisins, le partage de matériel, donc des échanges sociaux fréquents. Vivre dans un milieu ouvert, socialisé est une ouverture qui donne la possibilité à l’accueilli de se reconnecter avec la société.

• Le travail est souvent manuel, on peut ainsi travailler dans le silence et le calme, des conditions de travail qui sont souvent propices au dialogue, voire aux confidences. Ces échanges apparaissent bien souvent essentiels pour reprendre confiance en soi, envisager un nouvel avenir. L’activité est par ailleurs souvent physique : cela permet de réapprendre le goût et le plaisir de l’effort. Elle offre la possibilité d’obtenir au final une production concrète, valorisante pour celui qui l’a faite.

• L’accueil en milieu rural offre l’opportunité aux jeunes de croiser des personnes passionnées par leur activité, ce qui valorise leur perception du travail : « Souvent, les gens qui travaillent dans le milieu agricole sont des passionnés, car il faut une dose de passion et d’abnégation pour faire ce genre de métier astreignant. On peut en dire autant des artisans ! » Ce sont donc souvent des périodes particulièrement stimulantes.

• Le lien avec les animaux : pour certains, il permet de redécouvrir la relation à l’autre, la patience, la persévérance, comment communiquer sans violence. « La présence animale est apaisante pour certains, stressante pour d’autres. Cette situation les amène à se questionner sur leur relation avec les autres. » Les accueillis peuvent se trouver en situation d’éducateur par rapport à un animal. Ils doivent alors (ré)apprendre un langage cohérent, un comportement maîtrisé.

• L’activité agricole retisse un lien fort avec l’alimentation, et réapprendre à bien manger s’avère souvent primordial pour les personnes accueillies. Cela participe à les remettre dans une dynamique de vie, et non plus de survie.

 

Accueil de jeunes de banlieue avec l'association CAP & VIE

 

Se diversifier vers l’accueil

 

Stephen de Peyrelongue s’installe en 2002 sur l’exploitation de ses parents en bovins plein air et ovins sur 100 ha de SAU. Mais très vite et déjà très sensible à l’impact que l’agriculture peut avoir sur l’environnement, il commence à diminuer ses consommations d’engrais et de pesticides. Puis en 2005, il continue sa démarche en gérant au mieux ses quanti-tés d’herbe disponible, ce qui lui permet d’augmenter son autonomie. Puis, en 2007, Sibylle s’installe avec lui et une EARL est créée, tous deux décident de convertir l’exploitation en agriculture biologique. En 2007, les effectifs diminuent à 163 brebis et 50 vaches sont éle-vées sur une SAU de 100 ha. Mais, l’EARL souhaite en-core diminuer son cheptel afin d’arriver à 130 brebis et 40 vaches. C’est à ce moment qu’ils commencent à accueillir des enfants sur leur ferme.

Des citadins dans les campagnes

Nous accueillons sur la ferme des enfants sur de courts séjours depuis 5 ans. Nous travaillons avec une association de Limoges qui suit des enfants avec des situations de famille parfois un peu compliquées.Nous accueillons quasiment toutes les vacances, un ou deux préadolescents. Ils restent 4 à 5 jours sur la ferme et participent non seulement aux activités agricoles mais font égale-ment des excursions avec Sibylle et Stephen telle que l’ac-crobranche... Une jeune fille ayant récemment passé un séjour chez eux leur a écrit que « même sans télévision ni jeux vidéos, [elle] s’était bien amusée ! ». C’est très enrichissant, on rencontre des enfants de différents milieux, origines, cela reflète la multitude des situa-tions de la vies...

 

D'autres témoignages

« Ce qui me plaît avec ces jeunes, c’est qu’ils découvrent tout, ils sont toujours ébahis. (…) Ce qui les passionne, c’est le ramassage des oeufs. » Michèle, accueillante depuis 2003

« C’était très bien, j’ai vu des chevaux, des biquettes, des chèvres et plein d’autres animaux. J’ai vu des choses que je ne connaissais pas dans la nature et à la ferme. » Cindy, 8 ans, Sartrouville

 



Accueil d'adultes


Les responsables du Pôle Urgence d’Aurore ont témoigné lors des journées bilan :

Des objectifs modestes
« Nous sommes en lien avec des gens qui ne veulent pas forcément quitter la rue, c’est très variable. Et pour autant, ils peuvent venir en séjour avec les CIVAM. Lucien, accueilli en 2009 chez Jean-Luc et Flavie, était dans ce cas. Le séjour lui a donné envie de venir dans une chambre, mais il ne voulait pas quitter sa tente complètement. Ce sont des personnes qui ont connu beaucoup d’échecs. Sur leur parcours, ils peuvent avoir envie de rencontrer des gens. Ca peut déclencher des choses (un accueilli travaille maintenant pour la ville de Neuilly-Plaisance dans l’entretien des jardins, par exemple). Mais nous, au départ, on n’attend rien, c’est à eux de se saisir de cette rencontre « d’homme à homme », nous, on ne projette rien à l’avance pour eux.
Notre première démarche, c’est vraiment d’accueillir les gens, leur permettre de se poser, se reposer, comprendre ce qui leur arrive et enclencher les démarches qui peuvent les réinsérer (refaire les papiers, …) mais leur notion du temps n’est pas la même que pour nous. On ne peut pas mesurer les résultats, il faut être extrêmement modeste.
Plus on est mobilisé à l’égard de ces personnes, plus ça leur donne de l’énergie pour se mobiliser eux-mêmes, sortir de leur situation. L’envie de se regarder, de s’envisager autrement. Les séjours CIVAM participent à ça.
Est-ce que ça marche ou pas ? On n’est pas dans ces questionnements. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir. Il faut voir ce qui est positif, même si ce n’est pas immédiatement positif, en tout cas pas dans tous les cas. »

Restaurer l’estime de soi
Ces personnes sortent d’un isolement ou de relations qui se ‘limitent’ au personnel d’accompagnement / travailleurs sociaux et relations qu’elles ont dans la rue. C’est pour cela qu’accueillir sans changer ses habitudes est important : ils redeviennent comme tout le monde, sans l’étiquette « SDF », sans être stigmatisés. Ca crée une forme d’euphorie, plus ou moins bien gérée, mais ce qui reste après le séjour est positif.
En général, à Paris ce sont des personnes isolées. A la rue, il faut tisser un lien de confiance, qu’il faut rompre ensuite quand ils / elles acceptent d’être accompagnés en centre (nouvelle équipe de travailleurs sociaux). Pour beaucoup, l’abandon est un problème récurrent.
« Le but recherché, c’est de recréer une famille, du lien. Ce qui est le plus dur dans la rue, c’est la rupture familiale. Pouvoir décrocher son téléphone, demander des nouvelles et en recevoir, c’est petit, mais mine de rien, au quotidien, c’est important. »
« C’est souvent ce lien qu’ils attendent, sans toujours l’exprimer. Nous, ça nous facilite le travail, mais il faudrait savoir si tous les accueillants sont dans ce cadre là. Tout le monde n’est pas tenu d’instaurer une relation dans le long terme. C’est à chacun de voir. »
« Le travail recherché, c’est de restaurer l’estime de soi. Vous, en 10 jours, vous faites le travail d’un an, je le dis sérieusement. C’est un bond énorme qui est fait. »

Et après ?
 « Envoyer une personne en séjour, même pour 10 jours, c’est une énorme responsabilité des 2 côtés. On sait combien ce qui en résulte reste insuffisamment pris en compte. »
Ce dispositif ne doit pas se limiter à accroître le ‘catalogue’ des prestations, des services, à donner de la valeur ajoutée et une couche de savoir-faire à l’association… Cela nécessite d’anticiper le retour.
On ne peut pas nécessairement prévoir les suites à donner à l’avance, il s’agit souvent de se saisir d’opportunités de formation, d’emploi, … tout en respectant la liberté des personnes accueillies.

 

 

De retour à Paris, un témoignage d’une personne accueillie dans une ferme ardéchoise

« Je suis arrivée l’après-midi du samedi et j’ai été accueillie par Manou. Arrivée à la maison, elle m’a fait la présentation de son habitation et de la ferme avec les chèvres. Toute la journée du dimanche, nous avons fait la connaissance et elle me faisait les explications de comment se déroulait son travail.

Le lundi, nous avons commencé le travail à 8 heures : d’abord donner à manger aux chèvres et tout ranger là où l’arbre était tombé sur le toit du hangar. On a fait pendant 2 jours le travail d’une semaine si elle était toute seule. Et cela s’est passé comme pendant tout mon séjour.

Mardi, nous sommes allées à Valence acheter un billet de train et faire les courses. Au retour, je m’occupe de faire le feu.

Mercredi, avec Manou, nous sommes allées au marché hebdomadaire à Saint-Péray et nous avons vendu des fromages à raison de 1,40 € l’unité, puis nous avons vendu des châtaignes. L’après-midi, avec un autre stagiaire du nom de David et un peu handicapé, nous avons bouché les trous du chemin avec des tuiles.

Le soir, un monsieur est venu pour faire l’échographie des chèvres, parce qu’elles attendent des chevreaux, pour connaître quand elles vont mettre bas. J’ai demandé à Manou si la place est suffisante après les naissances. Elle m’a dit qu’elle vendra les chevreaux à 8 jours, et qu’elle gardera quelques chevrettes.

Jeudi : Nous sommes allées à une réunion du ‘Chivam’ et nous avons mangé au restaurant.

Vendredi : Rencontre avec des élèves d’un lycée à Privas. Ils ont passé un film de l’association Ferme du monde. Et à midi le repas avec les professeurs et les animateurs africains.

Samedi : Nous sommes allées à Privas pour une conférence qui se déroule une fois par an, concernant des gens qui venaient même de l’Afrique. Il y avait des expositions, des produits, des livres. Et puis nous sommes rentrées dans l’après-midi. Manou habite toute seule à quelques kilomètres du village. J’ai eu du mal à dormir au début parce que j’avais peur. Après, je me suis habituée. J’ai apprécié Manou et ça m’a rappelé un peu l’Afrique. Elle est super gentille, je ne me suis pas ennuyée, elle m’a emmenée partout avec elle. Elle m’a bien accueillie. »



Accueil de personnes âgées et/ou personnes handicapées


« Vieillir de manière plus heureuse »

Jeanne est accueillie depuis 2004 chez Josiane. Jeanne a aujourd’hui 90 ans et souffre de la maladie d’Alzheimer. Son fils Louis n’étant pas en mesure de l’accueillir dans sa famille a rapidement cherché une solution d’accueil pour sa maman. Le choix de l’accueil familial c’est un peu fait par hasard. Par le jeu des relations on l’a informé que Josiane était accueillante familiale et que cette dernière avait une place vacante. Une première rencontre est alors organisée et Louis est convaincu que c’est la bonne formule.

Pour Louis, bien qu’il ne connaisse pas le milieu institutionnel, l’accueil familial est une solution d’avenir car la personne accueillie reste dans un environnement familial et amical, les relations affectives sont maintenues et permettent à la personne de vieillir de manière plus heureuse.

Aujourd’hui, Louis ne regrette pas ce choix car il voit que sa mère est bien.

Marie-Madeleine dite Manou a 95 ans et est accueillie chez Josiane depuis décembre 2005. Auparavant elle habitait depuis 2000 chez sa fille Pierrette suite à un accident vasculaire. Pierrette avait également pris sa belle-mère en charge depuis 2002 mais cette dernière décède en 2005. La fatigue, la dégradation des relations avec sa mère l’ont amenée à prendre la décision de placer Manou dans une famille d’accueil.

Là aussi la première rencontre avec Josiane a été décisive et une relation de confiance s’est très vite installée. Pierrette aurait préféré une solution d’accueil temporaire, elle aurait aujourd’hui moins le sentiment d’échec. Pour elle, l’accueil familial c’est la simplicité (une seule interlocutrice) et la proximité (elle peut venir voir sa maman facilement et souvent). Pour elle, la confiance est un élément clé de l’accueil familial.

Témoignage recueilli par Hélène Rouffaud et Lisette Teulières, CIVAM Tarn-et-Garonne



Accueil éducatif


Accueillir pour faire naître des vocations...

Guy Vindiollet s'installe en 1984. Toute la production de miel est vendue « en gros ». En 1985, un gros hiver cause des pertes importantes dans les ruches. Dans un même temps, le marché du miel « en gros » s'écroule. L’arrivée de Michèle Vindiollet sur l’exploitation en 1997 permet le développement de la vente directe et de la transformation (4 marchés par semaine et 15 foires par an), une nouvelle production s'ajoute aux ruches : les noix, vendues principalement en huile. L’accueil est pour eux, un moyen de transmettre leurs savoir-faire et peut-être faire naître des vocations...

"Parlons d’abeilles…"

Avant 2001 nous faisions principalement des marchés puis nous avons aménagé une zone d’accueil avec un circuit de visite dans le bâtiment afin de vendre à la ferme. Cette visite est payante, la zone contient un coin pour l’accueil pédagogique (classes, centres de va-cances, centres aérés) elle peut également accueillir des personnes handicapées (physique ou mental). Nous avons créé des outils péda-gogiques adaptés aux différents publics via un projet (Graines de Savoir).

Nous souhaitons communiquer en tant qu’agriculteurs sur ce que l’on fait auprès des consommateurs. La mise en place de l’accueil des personnes handicapées est un enchaînement de circonstances. Quand on fait de l’accueil, c’est normal d’évoluer, il faut réfléchir à des outils adaptés à tous.

Les perspectives : optimiser l’existant (support pédagogique, visite en intégrant une partie sur la noix et sa production…).